
Préparations à base de prunes japonaises : la tradition ancestrale de l'Ume Shigoto
Ecrit par Tominaga Chiaki
Plongez dans notre blog et découvrez l'univers fascinant de l' « Ume Shigoto » , une tradition japonaise qui transforme la simple prune en un délice culinaire. Rejoignez-nous pour explorer la richesse culturelle et le processus captivant de cette pratique ancestrale. Embarquons ensemble pour ce voyage gastronomique unique !
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Qu'est-ce que l'"ume", la prune japonaise ?

En réalité, certains Japonais vivant à l'étranger utilisent des prunes ou des abricots pour préparer des « umeboshi » (prunes japonaises salées et séchées) car ils ne trouvent pas de prunes japonaises sur place. Même si l'arôme diffère, la texture et la saveur sont suffisamment similaires pour convenir à leurs goûts.
La préparation contemporaine des prunes japonaises
De nos jours, avec la disponibilité des prunes ume transformées dans les supermarchés, l'évolution des modes de vie et les difficultés logistiques liées à la culture d'un prunier, moins de foyers pratiquent l'Ume Shigoto qu'auparavant. Néanmoins, ce changement a favorisé l'émergence d'une tradition où ceux qui y participent le font généralement avec une passion quasi artisanale.

La touche personnelle d'Ume Shigoto

Chaque famille a sa propre version des umeboshi et des umeshu. Dans la mienne, par exemple, nos umeboshi étaient plutôt acidulés et salés, presque sans aucune touche sucrée. C'est pourquoi, même aujourd'hui, quand j'achète des umeboshi, je recherche cette saveur acidulée et cet équilibre salé dont je me souviens de mon enfance.
Ma grand-mère préparait deux versions d'umeshu : l'une au shochu pour un goût plus pur, l'autre au brandy pour sa profondeur et sa douceur uniques. La version au shochu accompagnait souvent les repas, tandis que celle au brandy se savourait lentement, après le dîner.
La recette d'Ume Shigoto a ensuite été transmise à ma mère, mais divers facteurs, comme les typhons et les ravages des insectes, l'ont empêchée de perpétuer la tradition. Elle s'est alors mise à acheter des umes au supermarché ou chez l'épicier, préférant préparer le jus de prune, relativement simple à réaliser. C'est un peu mélancolique, comme un symbole du temps qui passe.
Pour ma part, il est vrai que trouver le temps et l'énergie nécessaires à la culture des umeboshi est difficile. Je m'efforce néanmoins de me procurer mes umeboshi auprès de producteurs attachés aux méthodes traditionnelles et n'utilisant aucun additif artificiel. En général, je privilégie les marques reconnues comme Choya pour mes umeshu. Mais il m'arrive parfois, au gré de mes voyages, de découvrir un umeshu exceptionnel auquel je ne peux résister.

Notre prochain défi nous attend.
Cependant, parmi le personnel de Musubi KilnIl était surprenant de constater que plusieurs d'entre eux avaient des parents qui fabriquaient des umeboshi ou qui en avaient eux-mêmes fait l'expérience.
Cela a donné lieu à un partage spontané d'anecdotes sur Ume Shigoto, chaque récit se transformant en un riche éventail de souvenirs partagés. De là est née une proposition intrigante : pourquoi ne pas faire venir Ume Shigoto au bureau ?
Par un heureux hasard, la plupart des membres du personnel réunis ce jour-là pour l'Ume Shigoto étaient inexpérimentés. Quel en serait le résultat ? Nous vous le dévoilerons dans notre prochain article. Restez connectés !






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